
les jardins de l’été
apportent à nos âmes ailées
l’air du large dont elles sont assoiffées
de nos cœurs remisés par oublis de rosées
s’évadent nos symphonies anisées
où sont nos alizés
l’être se pose se cherche et se retrouve hâlé
il écoute l’instant raconter
les voyages de son cœur oubliés
les appels de ses regards humanisés
sur une dune il pose la question convoitée
puis s’oublie en couleurs d’aubes irisées
© Pascal COLON
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Posté par therese62125 le 29 Juillet à 8:22
Un très joli texte, qui fait appel à tous nos sens : en le lisant, je vois...je sens...j'entends....et moi, l'amoureuse de la mer, j'ai bien senti l'air du large!