
(Christian Pavet: Marie)
Mes pas s’enlisent de vie
mènent plus loin que ces voyages
Là-bas
Peut-être plus loin que toi
Inaccessible étoile
Là-bas
Peut-être plus loin que moi
Saltimbanque au long cours
Là-bas
Migrateur de mots
Epris de l’humain infini
Je suis le jour
l’odeur d’un café matin
le froid qui lèche les songes
le chaud au bord des regards
mes joies rougies d’étoffes
Je cherche le sens
Bercé de regards convoités
Aux nuances pacifiques
Tamisé des appels de mon âme
De toutes mes offrandes sucrées
De mes chimères esclaffées
De mes lunes sans dunes
De mes mues sous ma plume
Je suis le guide sous l’étoile
Géographe de mes continents intérieurs oubliés
De mes terres aux jachères enfantées
De ces brouhahas d’un bouddha souriant
Je suis nu de voies lactées
Imprévu aux sentiments moissonnés
Inattendu d’élans caressés
Pèlerin d’un destin
Où tout est encore à inventer
© Pascal COLON
Tous droits réservés.
Site: www.pascalcolon.com
Liste des commentaires
Posté par napaljari le 8 Septembre à 19:07 Supprimer
Supprimer tous...
Baladin en errance,arpentant les soutes mystère des coeurs emmurés,au bord de soi,en liséré d'autre,en convoitises essaimées et palpées,au delà de la civière du temps amoindri,une magie immuable ,une magie poète innommable et nomade aux innombrables pacifications.
Ici,là et ailleurs,là où se pose l'indéfini ,où vaque l'âme qui se cherche et ne parvient à se reconnaitre,lorsque le corps parle un langage rebelle,et entraine plus loin que cette oscillation de soi vers l'autre,étouffe les parfums de vie...
Mais il reste sans doute une aspiration,une inspiration au delà du ressac ,au delà de ce qui bascule la vie.
--------------------------------------------------------------------------------
Posté par unepauseunsourire le 2 Septembre à 22:57 Supprimer
Supprimer tous...
Vivre,c'est prendre et donner
Qu'on se sente soi-même
Avide ou haletant
Devant la vie intense
Heures de chutes ou de grandeur
Tout se confond
Et se transforme en ce braiser
Qu'est simplement l'exitence..........
Aimy.