Avec ou sans le voile elle se dessine sur ta toile…
Et ici, libérée au fil des ans de bien des carcans…
Elle fleurit ton cœur d’enfant, femme et maman…
Mère comme la terre préservant tous ses mystères…
Elle peut taire ses colères, le mutisme du tonnerre…
Patiente, elle réinvente les couleurs qui te ventent…
Toi, le kouros s’exprimant avec le lyrisme Dionysos…
Dis-moi combien de perles de rosée lui as-tu dérobées…
Ses yeux saphir portent la trace de tes durs zéphyrs…
Néanmoins en toutes saisons tu resteras son Apollon…
C’est toi qui trouveras l’unisson de son beau diapason…
Jamais elle ne sera ta prisonnière, autant choisir l’enfer…
Une louve s’incarnant en Lilith, de son mythe te couve…
CHRYS