
Je voudrais te parler
Du sourire d’une pensée
Et d’un peu, malicieuse
Tes sourcils, embaumés
Je voudrais en vestige
Ton glissé d’espérer
Dans les rondes majestueuses
Des trésors frelatés
Je voudrais fredonner
En contour courant d’erre
Et d’un peu, parapheuse
Etre instance de tes veilles
Je voudrais doucement
Et paisible cheminement
Dans les douves voluptueuses
Contourner tes sommeils
Etre un peu « approche d’aile »
Eva, 4 novembre 2006