
(Prisonnière de Claude Defrance)
Combien de temps vas-tu me vider de mes forces
Combien de temps vas-tu tenter de m’éloigner de mes jours
Combien de temps penses-tu m’impressionner par tes symptômes
Combien de fois m’as-tu sous-estimé
Mais que tu me connais mal force du néant
Il y a en moi des lumières dont tu n’as pas idée
Il y a une énergie de vie une aptitude à l’espoir
Prête à inonder tous mes instants
Il me suffit d’un peu de temps
Pour aller de l’avant
Pour cela je préfère me battre seule
Qui d’autres pourrait comprendre ma vie
Je ne me laisserai pas faire
Je suis capable de mille révoltes
Prête à affronter tout
Ce que je ne veux plus de la vie
Et même tous mes souvenirs
R:
Je suis une femme courage une femme de vie
Comme toutes les femmes de ce monde
Je suis vivante par naissance
Je suis vivante par qui j’ai mis au monde
Je suis vivante par énergie par choix
Je suis vivante par espérance
Non je ne te laisserai pas faire
Je me battrai dès que l’aube fera chanter les oiseaux
Je me battrai dès que je sentirai les parfums du matin
Et jusqu’aux lueurs du soir et dans les feux de la nuit
Je me battrai
Je me battrai jusqu’aux limites de mes sommeils
Jusqu’aux limites de mes rêves
Jusqu’aux limites de mes amours et amitiés
Je me battrai pour moi
Je me battrai pour eux
Je me battrai pour toi
Je me battrai pour la vie
Je me battrai pour montrer
Que l’espoir est le seul chemin
Pour exister et devenir
Je me battrai
Pour vos regards et vos sourires
Pour vos mots
Qui m’ont tant réchauffé
Les soirs de mes hivers
Quand je peinais dans mes tempêtes et bourrasques
Quand je hurlais mes solitudes et douleurs
Quand je rêvais de ne plus être tant c’était dur
Je me battrai encore
Je me battrai toujours
Je me battrai
Pour devenir une femme sourire pleine de saisons.
© Pascal COLON - Tous droits réservés
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