
(time piece de Carliste Suzana)
Sur un chemin de rien
Celui qu’emprunte les poètes
J’ai entendu ta main
Lovée en inspiration féconde
Dans la traversée de cœurs mitoyens
J’ai défié des habitudes sans câlins
Franchi les torpeurs de jours carénés
Choisi la liberté d’une frêle vie égayée
En des matins pas toujours sereins
Chahutés de courriels sibyllins
J’ai fui près de Vigny ou Verlaine
Et déposé mes élans conditionnels
Sur un chemin sans suzerain
Bravant de mes mots le destin
... ( à suivre)
Pascal Colon
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