
Ces temps de partage où je vois ces yeux pleins de lumière
ces paroles déposées parfumées et diamantes
tous ces êtres qui mènent leur quête et qui sont mes frères
toutes ces tempêtes qui bouleversent nos chimères aimantes
Au delà de tous ces soucis
le quotidien fait vivre même s’il froisse
chacun repère l’étoile au bout de sa nuit
inondant d’amour ce qui n’était qu’angoisse
Et nous pauvres hères au milieu de tous nos tourments
nous choisissons le rire pour combattre le vide
nos journées sont pleines d’humanité et de dévouement
nos cœurs aux multiples synapses sont tellement avides
Alors écoutons guettons tous nos sens en éveil
sans nulle autre richesse que d’y croire à jamais
nos rêves en bandoulière pleins de bleus et de merveilles
et quelques souvenirs pour une valse d’avenir à temps et contretemps
Et puis s’il m’arrive de chanter les louanges de la vie
au plus profond de toute solitude
c’est que j’ai écouté la musique des anges
et rejoint l’azur et la multitude
© Pascal COLON
Tous droits réservés
site: www.pascalcolon.com
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