
(Abderrahmane Abdelrafie MATALLAH - Eternité)
Dans la grisaille de ce jour, mes rêves sont restés solitaires.
Mais que j'aimerais aller y dissoudre, dans ces étendues blanches ou bleues,
ce qui de mon passé, est parfois trop lourd !
Dans ce matin qui file, gouttes à gouttes,
mes pensées sont près de vous, internaute vagabonde,
un peu sauvages, un peu solidaires.
Que j’aimerais mettre des voiles à chacun de vos mots,
pour que le vent de vos désirs, vous emporte dans des bourrasques de possibles.
Et la musique, de ce temps qui passe,
tantôt si vite, tantôt si lentement, semble pas à pas me sculpter.
Que de partitions intérieures et d’infinis nuanciers à révéler !
Que j’aimerais mettre des voiles à chacun de vos mots,
pour que le vent de vos désirs, vous emporte dans des bourrasques de possibles.
Et les sourires de ma fille
Etincelles de rires et de joie,
Tous ces jeux et ces courses, oh intrépide jeunesse !
Qui rendent immuables les cycles de la vie.
Que j’aimerais mettre des voiles à chacun de vos mots,
pour que le vent de vos désirs, vous emporte dans des bourrasques de possibles.
Et toutes ces roses, toutes ces chansons,
Pour quoi ? pour qui ?
Pour cette femme ou cet homme, flânant sur le net?
Pour ce poète qui se découvre et enfante son âme ?
Pour cette parole trop longtemps endormie, qui naît et qui réapprend à voir ?
Que j’aimerais mettre des voiles à chacun de vos mots,
pour que le vent de vos désirs, vous emporte dans des bourrasques de possibles.
© Pascal COLON - Tous droits réservés
site: www.pascalcolon.com
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