
(10 de Daouda)
La vie au matin
m'a lancé d'un regard malin
quelques paillettes de mon destin
La vie au matin
a ruisselé mes passés chagrins
redonné goût aux choses de rien
La vie au matin
A fredonné des étreintes sans fin
Pour qui prend le large en rêves marins
La vie au matin
a lancé ses cavalcades d'espoir
désengorgées de mes doutes souterrains
La vie au matin
a usurpé mes utopies lumineuses
pour la quête d'un graal au goût suzerain
La vie au matin
A murmuré à l’esquif pèlerin
Un autre chemin aux instants sereins
***
© Pascal COLON - Tous droits réservés
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