(de Christen Leitza- Solitude)
Mon coeur est écritoire noir.
Braille sur nocturne sans fondu de lune.
Plus lourde que l'enclume
Mon âme se veut fermoir.
Des baisers plume sur mes joues.
Ma caline ,mon enfant tu pars.
Tout au bout de toi, sans retard
Collées ,serrées sur le dégoût.
Ma libellule,vaste est le monde
Et la terre irreverencieuse.
Et nos larmes irrespectueuses
Le frêle appel de la palombe.
Ce soir mon coeur est au placard.
Ellipse oblongue nacrée satin
Si tu l'effleures de ta main.
Mais il est déjà bien trop tard...